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claquement sec des pions sur le plateau de bois scande nerveusement
les places et terrasses. Tac, tac, tac. Depuis le prestigieux
boulevard bakinois, qui s'étire le long de la
Caspienne, jusqu'aux tchaikhana de Goradiz ou d'Astara,
il se fait le métronome des vies masculines, salariées
ou reposées. Tac, tac, tac. On le dit grec, arménien,
turc ou azéri. Plus qu'une institution, il est un lieu
de vie. Tac, tac, tac. Ah nardi, quand tu nous tiens. |
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